Les deux figurent parmi les protocoles que l’institut propose sur l’acné, et les sources de la maison les décrivent comme combinables. La question n’est donc pas tout à fait « lequel », c’est plutôt « lequel d’abord ».
Ce que fait le peeling A.C.
C’est le protocole pHformula dédié à l’acné et aux imperfections. Il travaille en surface : les liaisons entre cellules mortes se défont, la couche superficielle se renouvelle plus vite, les pores se désencombrent.
Son terrain naturel est une peau qui produit beaucoup, dont les pores se bouchent et se rebouchent. Il régule et il prévient les récidives.
Ce qu’il ne fait pas : calmer une peau déjà très enflammée. Sur un visage rouge et douloureux, une exfoliation arrive au mauvais moment.
Ce que fait la carboxythérapie
Elle fonctionne à l’envers de l’intuition. Un apport local de dioxyde de carbone fait croire aux tissus qu’ils manquent d’oxygène ; l’organisme répond en ouvrant les capillaires et en augmentant l’apport sanguin.
Cette fenêtre de microcirculation est ensuite utilisée pour infuser des actifs choisis selon l’indication. Sur l’acné, les sources parlent d’apaiser les poussées, de réparer et de réduire les marques.
Elle convient donc là où le peeling est trop tôt : peau enflammée, barrière fragilisée, marques qui traînent.
L’ordre qui a du sens
Sur une acné inflammatoire, on calme avant de désencombrer. La carboxythérapie prépare le terrain, le peeling prend le relais quand la peau est redevenue tolérante.
Sur une peau qui n’est pas enflammée mais dont les pores se bouchent, le peeling peut commencer directement.
C’est exactement ce que le diagnostic établit. Le diagnostic est offert s’il s’inscrit dans une cure, et facturé 50 CHF en bilan seul. Les prix de certaines de ces prestations se fixent après cette étape, parce qu’une zone et un nombre de séances ne se devinent pas.