Les deux améliorent la texture et éclaircissent les taches, ce qui les rend faciles à confondre. La différence tient en un mot : la profondeur.
Le peeling reste en surface, et c’est son intérêt
Il défait les liaisons qui retiennent les cellules mortes entre elles. La couche la plus superficielle se renouvelle plus vite, le teint s’unifie, le grain s’affine.
Comme il n’engage que la surface, il se répète et se module. L’institut travaille avec les protocoles pHformula, choisis par indication : A.C. sur les imperfections, CR sur les peaux sensibles et les rougeurs chroniques. On ne choisit donc pas un acide, on choisit un protocole.
Sa limite est la même que sa qualité. Une cicatrice d’acné en creux ou une ride installée ne se trouvent pas dans l’épiderme : le peeling passe au-dessus.
Le laser va chercher plus bas
Le Renuva est un laser fractionné non ablatif. Non ablatif veut dire que l’épiderme reste intact ; fractionné veut dire que le faisceau crée une trame de micro-colonnes, chacune entourée de peau saine qui pilote la réparation.
L’énergie est déposée dans le derme, là où vivent le collagène et l’élastine. C’est ce qui lui permet d’agir sur des choses qu’un peeling ne touche pas : cicatrices, rides de structure, pores, photovieillissement.
Le prix de cette profondeur est le temps. Les résultats évoluent sur quatre à douze semaines, au rythme de la synthèse de collagène.
Le critère qui tranche
Posez la question autrement : votre problème est-il en surface ou en dessous ?
Un teint gris, un grain irrégulier, des marques récentes encore colorées vivent dans l’épiderme, et le peeling y suffit.
Une cicatrice en creux, une ride qui reste visible au repos, un relâchement du grain vivent dans le derme, et il faut le laser.
Beaucoup de peaux portent les deux, et les sources de l’institut décrivent d’ailleurs des protocoles combinables. Le diagnostic établit l’ordre, qui compte autant que le choix.