La question arrive presque toujours avec un chiffre en tête, et le chiffre est la mauvaise piste. Deux personnes du même âge n’ont pas la même peau, parce qu’elles n’ont pas eu le même soleil, le même sommeil ni la même génétique.
Ce qui se passe, et quand
La production de collagène commence à ralentir vers vingt-cinq ans, doucement, sans que rien ne se voie. L’élastine, elle, ne se renouvelle pratiquement plus à l’âge adulte : les fibres qu’on a sont celles avec lesquelles on vieillira.
Le moment où cela devient visible varie beaucoup. Chez la plupart des gens, il se situe entre trente et quarante ans, et il se reconnaît à trois signes qu’on remarque soi-même avant qu’on vous les fasse remarquer.
Le teint met plus longtemps à retrouver son éclat après une mauvaise nuit. Les marques d’expression restent quelques secondes après qu’on ait cessé de sourire. Et le fond de teint se met à marquer là où il glissait.
Ce qui vaut la peine d’être commencé tôt
Un seul geste a un effet préventif qui ne se discute pas, et c’est la protection solaire quotidienne. Le rayonnement dégrade le collagène et désorganise le réseau élastique, et c’est la seule cause du vieillissement cutané sur laquelle on peut agir tous les jours. Commencer à vingt ans change davantage que n’importe quel sérum commencé à quarante.
Le reste peut attendre d’avoir une raison. Un rétinol posé sur une peau qui n’en a pas besoin ne fait pas de réserve, il fait de l’irritation.
Ce qui a un sens plus tard
Les technologies de cabine, radiofréquence et laser fractionné, travaillent sur un relâchement déjà là. Elles relancent une production qui a ralenti ; elles ne préviennent pas un ralentissement qui n’a pas commencé.
Autrement dit : tôt pour la protection et les habitudes, au moment venu pour les protocoles. Le diagnostic sert exactement à situer ce moment. Le diagnostic est offert s’il s’inscrit dans une cure, et facturé 50 CHF en bilan seul.