Les deux soins promettent de la fermeté, et c’est à peu près tout ce qu’ils ont en commun. L’un travaille avec des mains, l’autre avec de la chaleur, et ils n’atteignent pas la même couche de peau.
Ce que le Kobido fait, et ce qu’il ne fait pas
Le Kobido est un massage, avec ce que ce mot implique de contact et de rythme. La phase active, faite de pétrissages et de percussions rapides, stimule les fibroblastes et sollicite les muscles du visage. La circulation s’ouvre, le drainage suit, et le teint se réveille dans l’heure.
Ce qui se voit tout de suite vient donc de la circulation. Ce qui reste demande de la régularité, comme pour tout ce qui passe par le fibroblaste.
Son avantage propre est ailleurs, et il compte plus qu’on ne le dit : c’est le seul de la page qui détend. Un visage crispé n’est pas seulement un visage fatigué, c’est un visage tenu par des muscles qui ne relâchent jamais.
Ce que la radiofréquence atteint
Elle passe sous l’épiderme. La chaleur est déposée dans le derme, à une profondeur qu’aucun massage n’atteint, et elle y produit deux effets qui ne tombent pas au même moment.
Les fibres de collagène déjà présentes se rétractent sous l’effet de la chaleur, ce qui donne un effet tenseur perceptible en fin de séance. Puis les fibroblastes se remettent à produire du collagène et de l’élastine neufs, et cette partie-là met environ trois mois à se voir.
C’est pourquoi elle se pense en cure. Trois à quatre séances rapprochées, une par semaine, puis un entretien tous les un à trois mois.
Comment trancher
Si la peau a perdu du tonus mais que rien n’est vraiment relâché, le Kobido suffit souvent, et il fait du bien.
Si l’ovale du visage se ramollit et que les rides sont installées, la radiofréquence travaille là où le massage ne va pas.
Et rien n’oblige à choisir : les deux se combinent, la radiofréquence pour la densité, le Kobido pour la circulation et la détente. Le diagnostic dit dans quel ordre et à quel rythme. Le diagnostic est offert s’il s’inscrit dans une cure, et facturé 50 CHF en bilan seul.