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Observation de la peau du visage avec un appareil de diagnostic à l’institut

Ce que le diagnostic regarde, et pourquoi il précède tout

La réponse courte

Il établit ce que votre peau montre aujourd'hui, ce que vous lui appliquez, et ce qui doit être traité en premier. C'est lui qui décide du protocole.

Pourquoi

C’est l’étape que les gens ont tendance à vouloir sauter pour aller directement au soin, et c’est celle qui décide si le soin sera le bon.

Ce qui est observé

L’état de la barrière cutanée. Une peau qui tiraille, qui rougit ou qui réagit ne recevra pas le même protocole qu’une peau solide, même si la demande de départ est la même.

Le niveau d’hydratation, qui est indépendant du type de peau et change beaucoup plus vite que lui.

Ce qui domine. Presque personne n’a un seul problème. Un visage peut porter en même temps un relâchement, des taches et un manque d’éclat. Le diagnostic établit lequel traiter en premier, ce qui compte autant que le choix de la technique.

Les zones, qui ne se comportent pas de la même façon. Le front n’est généralement pas dans le même état que les joues, et le cou est presque toujours en retard sur le reste.

Ce qui est demandé

Ce que vous appliquez chez vous, et ce n’est pas de la curiosité.

Certains actifs se suspendent avant un peeling ou un laser, le rétinol en tête. Une exposition solaire récente fait reporter une séance. Un traitement photosensibilisant change les possibilités.

On demande aussi ce que vous avez déjà essayé, ce qui a marché et ce qui a piqué. Cette histoire-là évite de refaire ce qui a déjà échoué.

Ce qui en sort

Un ordre, plus qu’une liste. Sur une peau enflammée, on calme avant de désencombrer. Sur une peau abîmée, on répare avant de stimuler. Sur des taches, on protège avant de disperser.

Et un calendrier réaliste, avec le nombre de séances, leur espacement, et le moment où le résultat se juge.

Ce qu’il coûte

Rien, s’il s’inscrit dans une cure. Le bilan fait alors partie du protocole, au même titre que la première séance, et c’est le cas le plus fréquent : on vient pour un soin, et le diagnostic ouvre le calendrier.

50 CHF en bilan seul. C’est la situation de quelqu’un qui veut savoir où en est sa peau sans rien engager derrière, et qui repart avec un état des lieux et des recommandations plutôt qu’avec un rendez-vous.

Dans les deux cas, il n’oblige à rien, et il évite d’acheter un protocole qui n’était pas celui qu’il fallait.

Le diagnostic répond en une séance

Le diagnostic est offert s'il s'inscrit dans une cure, et facturé 50 CHF en bilan seul. Il regarde ce qu'aucun test à la maison ne voit.