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Aloe vera

Un jus de feuille composé à plus de 99 % d'eau, dont l'intérêt tient au dernier pour cent.

Coupez une feuille d’aloe vera et il en sort un gel translucide qui est presque entièrement de l’eau. Le reste, ce dernier pour cent, contient des polysaccharides, des acides aminés, quelques vitamines et des enzymes. C’est peu en masse et c’est tout ce qui compte.

Les polysaccharides forment en séchant un film souple qui retient l’eau sans occlure. La sensation est immédiate et un peu trompeuse : la fraîcheur d’une application n’est pas de l’hydratation, mais le film qui suit en est.

Où il travaille le mieux

Sur une peau échauffée. Après une exposition, après une épilation, sur une zone irritée par le frottement. C’est un apaisant de premier secours, et c’est le registre où il n’a rien à prouver.

Un produit de la boutique annonce 86,4 % de jus d’aloe vera. À ce niveau, l’aloe n’est plus un ingrédient de la formule : il en est la base. D’autres l’associent au miel dans un gommage, ou à l’eau florale d’oranger.

Ce qu’il ne fera pas

Il n’hydrate pas durablement une peau sèche, parce qu’il n’apporte pas de lipides. Sur une barrière abîmée, il calme sans réparer, et il demande une crème par-dessus pour tenir la nuit. Les céramides et le squalane prennent le relais là où il s’arrête.

Le bon actif dépend de votre peau

Une liste d'ingrédients ne dit pas ce dont vous avez besoin. Le diagnostic est offert s'il s'inscrit dans une cure, et facturé 50 CHF en bilan seul.