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Actifs marins

Une famille entière plutôt qu'un ingrédient, réunie par le milieu dont elle vient.

Sous le mot « algue » se cache une diversité que le rayon cosmétique aplatit volontiers. Une microalgue d’eau douce et une laminaire de plusieurs mètres n’ont ni la même composition ni le même usage, et les regrouper tient plus de la commodité que de la botanique. Ce qu’elles partagent, c’est un milieu de vie qui les a dotées de défenses particulières.

Trois familles de molécules reviennent. Les polysaccharides, qui retiennent l’eau et forment des gels. Les protéines et acides aminés, abondants chez les microalgues. Et les minéraux, captés dans l’eau de mer et concentrés dans le tissu.

Celles que la boutique met en avant

La Chlorella, microalgue d’eau douce riche en acides aminés et oligo-peptides, décrite dans un contour des yeux du catalogue pour son action sur la circulation et le métabolisme cellulaire.

Le Sargassum, une algue brune, associée dans une formule à de l’acide hyaluronique et à du bêta-glucane d’avoine.

L’algue bleue, employée en forte concentration dans une crème de teint pour son effet lissant sur le grain de peau.

Les lipides d’algues enfin, qui sortent du soin visage et se retrouvent dans des mascaras et des soins de cils, où ils assouplissent la fibre.

Un mot sur l’iode

Les algues concentrent l’iode, parfois beaucoup. Sur la peau, la quantité en jeu reste très faible. Pour un complément alimentaire à base d’algues, en revanche, un avis médical s’impose en cas de trouble de la thyroïde.

À savoir avant

  • Les algues concentrent l'iode. En cas de trouble thyroïdien, le sujet se pose surtout pour les compléments alimentaires.

Le bon actif dépend de votre peau

Une liste d'ingrédients ne dit pas ce dont vous avez besoin. Le diagnostic est offert s'il s'inscrit dans une cure, et facturé 50 CHF en bilan seul.